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Sara Martinet
 
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Punch

Danse et chorégraphie : Sara Martinet

Regard et mise en scène : Frédéric Jollivet

Création lumière : Jérôme Lelan

Régie technique : Mathieu Maisonneuve

 
 

Punch

Punch est une mise au « poing » et se veut comme une démarche de retour à l’essentiel, à l’essence, la nature intime de l’être. « Etre » n’étant pas « ressembler à ».

 

Sur un plateau nu comme terrain de jeu, Sara va vivre une expérience, et simplement s’offrir un cadeau : des gants de boxe. Dans une performance presque sportive, en tout cas radicale, elle embrasse le combat, se surpasse dans une forme de poésie rageuse du corps en mouvement. Capteurs et micros donnent une épaisseur, un sens plus aigu/grave aux mouvements. On évolue dans un langage gestuel épuré, franc, présent, qui existe par nature et par besoin.

 

Le poing et les gants de boxe sont dans la vision collective associés à la force, et génèrent en cela une certaine admiration… super-héros aux supers-pouvoirs en tous genres, que tout le monde aime et/ou craint… ces images, encrées dès l’enfance, sont typiquement représentatives du fonctionnement virile d’une société où l’on doit sans cesse prouver sa force, sa valeur, sa capacité à dépasser ses limites, aller de l’avant, se surpasser… mais d’autres qualités existent et cherchent une place, au-delà des stéréotypes féminins et masculin. D’ailleurs rien n’est féminin et rien n’est masculin.

Durée envisagée : 20/25 minutes

 

 

 


BIO

L’expression corporelle a toujours fait partie de mon quotidien de façon très naturelle. On pourrait dire que j’ai grandi dans un corps « sauvage ». De 5 à 16 ans, je prends les cours de danse d’expression libre donnés par ma mère, dans lesquels on trouve, plus qu’une quelconque technique, des moyens pour appendre à être, devenir, et s’exprimer librement.

A 19 ans, pourvus d’un bagage très atypique, je me lance dans des formations « académiques » à Toulouse, domptant ainsi mon corps sauvage… je pratique les enseignements de Mladen Materic, Rita Cioffi, Heddy Maalem, Thierry Baë, Pierre Meurier, Ingeborg Liptay, Alain Gruttadauria, Serge Ricci, James Carles, Anna Sanchez (…) et passe les EAT en contemporain et jazz.

En parallèle, des stages dans d’autres domaines diversifient mon langage : tango argentin, danse verticale, danses traditionnelles de l’est, théâtre gestuel (…)

Je croise ainsi divers conceptions de la danse, mais qui restent d’une certaine façon toujours éloignées de moi.

Assez vite je mène des recherches personnelles, écris des solos, cherchant mon langage.

En 2007, une première chorégraphie en trio avec une baignoire et un musicien lance la compagnie Les baigneurs, et j’exporte ma danse dans les espaces urbains ; une aventure source d’apprentissages, de rencontres et de créations.

Je danse aujourd’hui dans les cies Monsieur Linéa et Les baigneurs.

 


 

« J’étais une petite fille sauvage et solitaire. Je grimpais aux arbres, m’allongeais sur les branches et restais des heures en communion avec la nature. Je grattais la terre, trouvais des tas de trésors rupestres, courrais pieds nus dans les cailloux, toute nue au soleil.

Et puis je ne voulais surtout pas grandir. J’avais perçu d’une certaine façon que la différenciation homme/femme des adultes pervertissait les relations. Je « sentais » un manque de sincérité et de profondeur à travers des jeux de rôle superficiels.

Je me sentais pure et entière, et ne comptais pas changer !

Un combat s’est engagé durement contre mon corps lorsqu’il a voulu prendre sa place de femme. Je l’ai retardé autant que possible, et me suis parfois sentie trahie/vaincue par la nature. Durant pas mal d’années, je suis parvenue à rester un être « androgyne », une « femme graine », et cela m’a permis de faire éclore, plus qu’une image superficielle de femme, une personnalité multiple, parfois changeante, qui tente de se libérer de ses propres limites, de se créer une place nouvelle dans une société mouvante où les pôles féminin/masculin cherchent un équilibre.

Aujourd’hui, une véritable mise au point me semble essentielle, pour clarifier ma démarche d’artiste en quête de liberté, en douce évolution parsemée de luttes. »

Sara Martinet

 


 Website: www.lesbaigneurs.com/

 

 


 
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